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  • Les ombres du désert, par Parker Bilal, Seuil, 432 p.

    L’écrivain anglo-soudanais Jamal Mahjoub publie, sous le pseudonyme de Parker Bilal, le troisième volet d’une excellente série policière. L’action débute au Caire, où le détective privé Makana doit déterminer si une jeune fille morte dans un incendie a été victime d’un accident ou d’un crime d’honneur. Pour retrouver le père, il se rend à l’oasis de Siwa, dont le cadi (juge musulman) vient d’être trouvé étripé et noyé, et où la violence faite aux femmes est endémique. Un polar doté d’une forte conscience sociale.

  • Les ombres du désert, par Parker Bilal, Seuil, 432 p.

    L’écrivain anglo-soudanais Jamal Mahjoub publie, sous le pseudonyme de Parker Bilal, le troisième volet d’une excellente série policière. L’action débute au Caire, où le détective privé Makana doit déterminer si une jeune fille morte dans un incendie a été victime d’un accident ou d’un crime d’honneur. Pour retrouver le père, il se rend à l’oasis de Siwa, dont le cadi (juge musulman) vient d’être trouvé étripé et noyé, et où la violence faite aux femmes est endémique. Un polar doté d’une forte conscience sociale.

  • Les ombres du désert, par Parker Bilal, Seuil, 432 p.

    L’écrivain anglo-soudanais Jamal Mahjoub publie, sous le pseudonyme de Parker Bilal, le troisième volet d’une excellente série policière. L’action débute au Caire, où le détective privé Makana doit déterminer si une jeune fille morte dans un incendie a été victime d’un accident ou d’un crime d’honneur. Pour retrouver le père, il se rend à l’oasis de Siwa, dont le cadi (juge musulman) vient d’être trouvé étripé et noyé, et où la violence faite aux femmes est endémique. Un polar doté d’une forte conscience sociale.

accordéon

test 1

En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et, en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, cloisonné par des arceaux plus rigides, son abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses nombreuses pattes, lamentablement grêles par comparaison avec la corpulence qu’il avait par ailleurs, grouillaient désespérément sous ses yeux.

  • « Qu’est-ce qui m’est arrivé ? » pensa-t-il. Ce n’était pas un rêve. Sa chambre, une vraie chambre humaine, juste un peu trop petite, était là tranquille entre les quatre murs qu’il connaissait bien.
  • Au-dessus de la table où était déballée une collection d’échantillons de tissus - Samsa était représentant de commerce - on voyait accrochée l’image qu’il avait récemment découpée dans un magazine et mise dans un joli cadre doré. Elle représentait une dame munie d’une toque et d’un boa tous les deux en fourrure et qui, assise bien droite, tendait vers le spectateur un lourd manchon de fourrure où tout son avant-bras avait disparu. Le regard de Gregor se tourna ensuite vers

test bouton

test2

test2

Voyez ce jeu exquis wallon, de graphie en kit mais bref. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume sur son île intérieure, à côté de l'alcôve ovoïde, où les bûches se consument dans l'âtre, ce qui lui permet de penser à la cænogenèse de l'être dont il est question dans la cause ambiguë entendue à Moÿ, dans un capharnaüm qui, pense-t-il, diminue çà et là la qualité de son œuvre.

Prouvez, beau juge, que le fameux sandwich au yak tue. L'île exiguë, Où l'obèse jury mûr Fête l'haï volapük, Âne ex æquo au whist, Ôtez ce vœu déçu. Vieux pelage que je modifie : breitschwanz ou yak ? Dès Noël où un zéphyr haï me vêt de glaçons würmiens, je dîne d’exquis rôtis de bœuf au kir à l’aÿ d’âge mûr & cætera ! Fougueux, j'enivre la squaw au pack de beau zythum. Ketch, yawl, jonque flambant neuve… jugez des prix ! Voyez le brick géant que j'examine près du wharf. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. Bâchez la queue du wagon-taxi avec les pyjamas du fakir. Voix ambiguë d'un cœur qui, au zéphyr, préfère les jattes de kiwis. Mon pauvre zébu ankylosé choque deux

2 colonnes

En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et, en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, cloisonné par des arceaux plus rigides, son abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses nombreuses pattes, lamentablement grêles par comparaison avec la corpulence qu’il avait par ailleurs, grouillaient désespérément sous ses yeux.

  • « Qu’est-ce qui m’est arrivé ? » pensa-t-il. Ce n’était pas un rêve. Sa chambre, une vraie chambre humaine, juste un peu trop petite, était là tranquille entre les quatre murs qu’il connaissait bien.
  • Au-dessus de la table où était déballée une collection d’échantillons de tissus - Samsa était représentant de commerce - on voyait accrochée l’image qu’il avait récemment découpée dans un magazine et mise dans un joli cadre doré. Elle représentait une dame munie d’une toque et d’un boa tous les deux en fourrure et qui, assise bien droite, tendait vers le spectateur un lourd manchon de fourrure où tout son avant-bras avait disparu. Le regard de Gregor se tourna ensuite vers

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Voyez ce jeu exquis wallon, de graphie en kit mais bref. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume sur son île intérieure, à côté de l'alcôve ovoïde, où les bûches se consument dans l'âtre, ce qui lui permet de penser à la cænogenèse de l'être dont il est question dans la cause ambiguë entendue à Moÿ, dans un capharnaüm qui, pense-t-il, diminue çà et là la qualité de son œuvre.

Prouvez, beau juge, que le fameux sandwich au yak tue. L'île exiguë, Où l'obèse jury mûr Fête l'haï volapük, Âne ex æquo au whist, Ôtez ce vœu déçu. Vieux pelage que je modifie : breitschwanz ou yak ? Dès Noël où un zéphyr haï me vêt de glaçons würmiens, je dîne d’exquis rôtis de bœuf au kir à l’aÿ d’âge mûr & cætera ! Fougueux, j'enivre la squaw au pack de beau zythum. Ketch, yawl, jonque flambant neuve… jugez des prix ! Voyez le brick géant que j'examine près du wharf. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. Bâchez la queue du wagon-taxi avec les pyjamas du fakir. Voix ambiguë d'un cœur qui, au zéphyr, préfère les jattes de kiwis. Mon pauvre zébu ankylosé choque deux

3 colonnes

En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et, en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, cloisonné par des arceaux plus rigides, son abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses nombreuses pattes, lamentablement grêles par comparaison avec la corpulence qu’il avait par ailleurs, grouillaient désespérément sous ses yeux.

  • « Qu’est-ce qui m’est arrivé ? » pensa-t-il. Ce n’était pas un rêve. Sa chambre, une vraie chambre humaine, juste un peu trop petite, était là tranquille entre les quatre murs qu’il connaissait bien.
  • Au-dessus de la table où était déballée une collection d’échantillons de tissus - Samsa était représentant de commerce - on voyait accrochée l’image qu’il avait récemment découpée dans un magazine et mise dans un joli cadre doré. Elle représentait une dame munie d’une toque et d’un boa tous les deux en fourrure et qui, assise bien droite, tendait vers le spectateur un lourd manchon de fourrure où tout son avant-bras avait disparu. Le regard de Gregor se tourna ensuite vers

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Voyez ce jeu exquis wallon, de graphie en kit mais bref. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume sur son île intérieure, à côté de l'alcôve ovoïde, où les bûches se consument dans l'âtre, ce qui lui permet de penser à la cænogenèse de l'être dont il est question dans la cause ambiguë entendue à Moÿ, dans un capharnaüm qui, pense-t-il, diminue çà et là la qualité de son œuvre.

Prouvez, beau juge, que le fameux sandwich au yak tue. L'île exiguë, Où l'obèse jury mûr Fête l'haï volapük, Âne ex æquo au whist, Ôtez ce vœu déçu. Vieux pelage que je modifie : breitschwanz ou yak ? Dès Noël où un zéphyr haï me vêt de glaçons würmiens, je dîne d’exquis rôtis de bœuf au kir à l’aÿ d’âge mûr & cætera ! Fougueux, j'enivre la squaw au pack de beau zythum. Ketch, yawl, jonque flambant neuve… jugez des prix ! Voyez le brick géant que j'examine près du wharf. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. Bâchez la queue du wagon-taxi avec les pyjamas du fakir. Voix ambiguë d'un cœur qui, au zéphyr, préfère les jattes de kiwis. Mon pauvre zébu ankylosé choque deux

titre 3

Loin, très loin, au delà des monts Mots, à mille lieues des pays Voyellie et Consonnia, demeurent les Bolos Bolos. Ils vivent en retrait, à Bourg-en-Lettres, sur les côtes de la Sémantique, un vaste océan de langues.

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En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et, en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, cloisonné par des arceaux plus rigides, son abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses nombreuses pattes, lamentablement grêles par comparaison avec la corpulence qu’il avait par ailleurs, grouillaient désespérément sous ses yeux.

  • « Qu’est-ce qui m’est arrivé ? » pensa-t-il. Ce n’était pas un rêve. Sa chambre, une vraie chambre humaine, juste un peu trop petite, était là tranquille entre les quatre murs qu’il connaissait bien.
  • Au-dessus de la table où était déballée une collection d’échantillons de tissus - Samsa était représentant de commerce - on voyait accrochée l’image qu’il avait récemment découpée dans un magazine et mise dans un joli cadre doré. Elle représentait une dame munie d’une toque et d’un boa tous les deux en fourrure et qui, assise bien droite, tendait vers le spectateur un lourd manchon de fourrure où tout son avant-bras avait disparu. Le regard de Gregor se tourna ensuite vers

test2

Voyez ce jeu exquis wallon, de graphie en kit mais bref. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume sur son île intérieure, à côté de l'alcôve ovoïde, où les bûches se consument dans l'âtre, ce qui lui permet de penser à la cænogenèse de l'être dont il est question dans la cause ambiguë entendue à Moÿ, dans un capharnaüm qui, pense-t-il, diminue çà et là la qualité de son œuvre.

Prouvez, beau juge, que le fameux sandwich au yak tue. L'île exiguë, Où l'obèse jury mûr Fête l'haï volapük, Âne ex æquo au whist, Ôtez ce vœu déçu. Vieux pelage que je modifie : breitschwanz ou yak ? Dès Noël où un zéphyr haï me vêt de glaçons würmiens, je dîne d’exquis rôtis de bœuf au kir à l’aÿ d’âge mûr & cætera ! Fougueux, j'enivre la squaw au pack de beau zythum. Ketch, yawl, jonque flambant neuve… jugez des prix ! Voyez le brick géant que j'examine près du wharf. Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. Bâchez la queue du wagon-taxi avec les pyjamas du fakir. Voix ambiguë d'un cœur qui, au zéphyr, préfère les jattes de kiwis. Mon pauvre zébu ankylosé choque deux

titre 3

Loin, très loin, au delà des monts Mots, à mille lieues des pays Voyellie et Consonnia, demeurent les Bolos Bolos. Ils vivent en retrait, à Bourg-en-Lettres, sur les côtes de la Sémantique, un vaste océan de langues.

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